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Récital chant et piano

Ana-Camelia STEFANESCU

Jean-Claude VANDEN EYNDEN

 

F.OBRADORS   La mi sola Laureola

Del cabello mas sutil

Al amor

 

E.GRANADOS El majo discreto

Amor y Odio

 

F.OBRADORS El Vito

Chiquitita la novia

 

F.MENDELSSOHN Romance sans paroles opus 85 n°4 pour piano seul

 

A.DVORAK.       Zigeunerlieder

 

J-P. RAMEAU   La folie (extrait de l’opéra Platée)

 

G.MENOTTI   The Téléphone-Mary

Née à Bucarest, la soprane Ana-Camelia Stefanescu reçut sa formation musicale à l’Académie de la capitale roumaine, avant de se spécialiser dans le chant et l’art lyrique. Parmi les personnalités qui ont influencé son développement artistique, la pianiste Andreiana Rosca à Bucarest, Gundula Janovitz, Thomas Quastoff et Susanna Eken sont des points de référence. Grâce à sa très belle prestation (2ème Prix) lors du Concours International de Chant  ‘Reine Elisabeth de Belgique” en (1996), sa carrière internationale prit réellement son essor.

Dès 1996 elle fête plusieurs prises de rôle importantes ; notamment celle de la Reine de la Nuit qu’elle chanta à grands succès au Teatro Comunale de Florence, ainsi qu’au Staatsoper de Berlin puis en tournée au Japon sous la direction de Daniel Baremboim. Elle continue sur sa lancée et est invitée durant les dix années suivantes à interpréter La Reine de la Nuit dans de très nombreuses maisons d’opéra, notamment au Théâtre de la Monnaie (en 2005) dans la fameuse production de William Kentridge.

C’est à l’Opéra national du Rhin (ONR) Strasbourg et Mulhouse, qu’elle chante à grands succès sa toute première Ophélie dans Hamlet (d’Ambroise Thomas) dans la magnifique mise en scène de Vincent Boussard, dirigée par Patrick Fournillier. Elle regagne l’ONR pour chanter sous la baguette de Christophe Rousset le rôle de La Folie dans Platée (Rameau), dont la mise en scène avait été confiée à Mariame Clément. À la Monnaie elle remplace au pied levé le rôle-titre dans La Traviata, rôle qu’elle reprend par la suite à l’ONR dans la nouvelle mise en scène de Vincent Boussard (2015/2016). La saison d’après  l’ONR l’engage pour le rôle de la Princesse Eudoxie dans La Juive (mise en scène : Peter Konwitschny).

Parmi ses récents nouveaux rôles : La Fée (dans Pinocchio, de Philippe Boesmans) ainsi que La Fée dans Cendrillon de Massenet.

Au cours de sa carrière Ana Camelia Stefanescu incarna Olympia (Les Contes d’Hoffmann/ Offenbach) à l’Opéra d’Irlande – dans une mise en scène de Dieter Kaegi et prit part dans Die Verurteilung des Lukullus (de Paul Dessau, d’après Brecht) dans le rôle de la Reine ainsi que dans Solimano de J. A. Hasse dans le rôle de Narsea (s.l.d. René Jacobs au Staatsoper Berlin et aux Dresdner Musikfestspiele en 1999). De multiples engagements l’ont conduite à la Staatsoper de Hambourg (2000-2001), Staatsoper de Vienne, Teatro Real de Madrid, où elle a chanté Le Feu, la Princesse et le Rossignol dans l’Enfant et les sortilèges de Maurice Ravel (2002), au Deutsche Oper Berlin (2003, 2004, 2005), à l’Opéra de Graz (2004) et à l’Opéra de Nice (2003). Elle figura également à l’affiche des festivals de Bilbao (2003), Santander (2003) et Valencia où elle s’est produite dans les Requiems de Ligeti et de Fauré avec l’Orquestra Nacional d’Espagna sous la direction de Josep Pons (2004). Elle fêta ses débuts au Teatro Lirico di Cagliari dans le rôle de L’Ensoleillad dans Chérubin de J. Massenet (2006) et au Teatro lirico di Bolzano e Lucca et comme Najade dans Ariadne auf Naxos (2007).

Ana-Camelia Stefanescu se produisit sous la direction de célèbres chefs d’orchestre tels que Daniel Barenboim, René Jacobs, Mark Minkovski, Ivan Fischer, Simone Young, Bertrand de Billy, Peter Schreier, Marc Soustrot, Sebastian Weigle, Philippe Jordan, Josep Pons, Arnold Östman, David Gimenez, Emanuel Villaume, Patrick Fournillier, Christophe Rousset, Adam Fischer et Jacques Lacombe.

Outre ses engagements à l’opéra elle donne régulièrement en récital en Italie, Belgique, Espagne, Pologne, Gibraltar, Suisse, France, Roumanie, aux Pays-Bas, ainsi qu’au Luxembourg, le Portugal et en Grande-Bretagne. En concert elle se produit dans La Petite Messe Solennelle (Rossini), des œuvres de musique de chambre de Schönberg, la Missa Solemnis (Beethoven) avec l’Orchestre national de Lorraine, le Requiem de Mozart avec le Brussels Philharmonic, et lors de concerts de gala, notamment aux côtés du célèbre baryton-basse José van Dam.

 

 

Jean-Claude Vanden Eynden

 

 

Jean-Claude Vanden Eynden is geboren te Brussel. Hij begon reeds op jonge leeftijd piano te studeren en ging vanaf zijn twaalfde naar het Koninklijk Muziekconservatorium van zijn stad.
Tijdens zijn hele studieperiode werkte hij onder leiding van Eduardo del Pueyo, aanvankelijk in het Conservatorium en later in de Muziekkapel Koningin Elisabeth. Toen hij net zestien was werd hij laureaat van de Koningin Elisabethwedstrijd. Onmiddellijk daarna startte zijn loopbaan als solist en trad hij overal ter wereld op.

Pianist Jean-Claude Vanden Eynden speelde met vele symfonische orkesten, waaronder het Symfonisch Orkest van Sint-Petersburg, het Royal Philharmonic Orchestra van Londen, het Residentie Orkest van Den Haag en verschillende Belgische orkesten.

Jean-Claude Vanden Eynden vertolkt ook kamermuziek met onder meer Véronique Bogaerts, Marie Hallynck, Augustin Dumay, Silvia Marcovici, Michaela Martin, Miriam Fried, Gérard Caussé, Frans Helmerson, José Van Dam, Walter Boeykens, het Enesco kwartet, het Melos kwartet, het Ysaÿe kwartet en het César Franck Ensemble.

Vandaag is hij eredocent aan het Koninklijk Muziekconservatorium van Brussel, Guest Master aan de Muziekkapel Koningin Elisabeth en artistiek directeur van het Muziek Centrum Eduardo del Pueyo.